Astrid et Raphaëlle reviennent avec une saison riche en intrigues et enjeux personnels; quatre épisodes disponibles en avant‑première sur france.tv le 13 novembre 2026.
Astrid Nielsen et Raphaëlle Coste reviennent et prouvent que la série culte de France Télévisions n’a pas dit son dernier mot. Véritable phénomène de l’univers policier à la française, Astrid et Raphaëlle s’est imposée comme un rendez-vous incontournable pour le public fan d’enquêtes et de duos détonants. Portées par Sara Mortensen et Lola Dewaere, les deux héroïnes s’apprêtent à repartir pour une nouvelle saison qui s’annonce dense, entre rebondissements personnels et nouveaux crimes. Et pour fêter dignement ce retour, france.tv frappe fort : les quatre premiers épisodes sont proposés en avant-première dès le 13 novembre 2026.
Au programme : 8 épisodes de 52 minutes qui promettent autant d’énigmes que de défis inédits pour le tandem atypique. Cette saison, ce n’est pas seulement le crime qui rôde… Astrid fait face à la possible disparition de son précieux lieu de travail, tandis que Raphaëlle, qui a traversé une longue période de rééducation, doit réapprendre à composer avec sa propre vulnérabilité. Derrière la promesse de nouveaux mystères, ce sont aussi les liens entre les héroïnes qui vont trembler sur leurs fondations. Une envie d’aller encore plus loin côté intrigue et émotions, qui explique l’attente folle autour de cette nouvelle salve d’épisodes.
Quatre épisodes d’Astrid et Raphaëlle disponibles en avant-première sur france.tv

La bonne nouvelle pour les fans : france.tv double la mise en proposant les quatre premiers volets de la saison en exclusivité dès le 13 novembre 2026. L’occasion rêvée de se (re)plonger dans l’univers insolite de la documentation criminelle et de retrouver la complicité si singulière entre Astrid et Raphaëlle. Les épisodes couvrent déjà un large spectre d’intrigues : une mort suspecte au sein même de la documentation, des pistes mêlant Tokyo et Paris, des références à l’Égypte antique, une communauté hindouiste, le tout mené tambour battant ouvertement entre enquête policière et drame intime.
L’identité de la série s’affirme avec ce mix savant d’exotisme, d’esprit analytique, et de codes policiers twistés : survivalisme, légendes japonaises, crimes sur des péniches, meurtres revisités façon momies — il n’y a pas d’autre programme télévisé en ce moment qui ose ce grand écart. L’équipe de comédiens menée par Sara Mortensen et Lola Dewaere partage la vedette avec Benoît Michel, Sophia Yamna, Hubert Roulleau, Husky Kihal, Jean‑Benoît Souilh, Kengo Saïto et Charlotte Gaccio, pour une distribution à la hauteur des ambitions narratives de la série.
Si la date de diffusion sur France 2 reste encore un mystère, cette initiative de france.tv campe la fiction comme un acteur central dans la modernisation des médias publics, capables de s’adapter aux usages digitaux sans perdre leur ADN. Les spectateurs impatients auront donc la primeur de ces nouveaux chapitres, tandis que les autres pourront s’ouvrir à ce suspense sur petit écran, à une date à préciser.
Des enjeux personnels et de nouvelles intrigues bouleversent Astrid et Raphaëlle
Cette saison, les défis ne se cadrent pas seulement autour des affaires criminelles extrêmes : la documentation criminelle est menacée de fermeture, plaçant Astrid en réel danger de perdre ses repères. Astrid, passionnée méticuleuse, sera contrainte de sortir de sa zone de confort, tout comme Raphaëlle qui, après une longue rééducation due à sa perte de motricité, doit endosser son costume d’enquêtrice autrement. Conséquence directe, le duo féminin va devoir réinventer son fonctionnement, ravivant au passage les nuances émotionnelles qui rendent la série si addictive.
En parallèle de leurs batailles personnelles, la série s’offre un tour du monde fictionnel. Petit avant-goût des mystères proposés cette année : la mort de l’oncle de Tetsuo au cœur de la documentation criminelle entraîne l’équipe jusqu’à Tokyo, une forêt envoutée où plane la menace des légendes japonaises, la traque d’un tueur au masque à gaz dont les victimes portent un étrange visage peint en rouge et, enfin, la découverte d’une femme embaumée dans les sous-sols d’une église copte. Ce dernier fil conducteur apporte une touche d’aventure façon roman d’énigme, entre chasse au fameux Livre de Thot et fascination pour les secrets de l’Égypte antique.
La promesse : une saison densément scénarisée, où chaque épisode bouscule la routine du tandem. Au fil de cette mosaïque d’affaires, c’est l’identité même du binôme qui s’éprouve, entre alliances, doutes et solidarité indéfectible. Les scénaristes n’hésitent pas à traverser les frontières, à rebattre les cartes de la mythologie de la série, pour offrir des émotions neuves sans trahir la sincérité du duo. Si plaisir télévisuel rime avec renouveau, Astrid et Raphaëlle prouve que les récits policiers n’ont jamais été aussi généreux sur le petit écran français.